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    La loi relative à la reconnaissance des médecines non conventionnelles et de leurs praticiens du 29 avril 1999, dite loi Colla, n'a jamais été pleinement exécutée, ni à la lettre, ni dans l'esprit. L'inefficacité de la démocratie représentative est flagrante à cet égard, comme dans d'autres dossiers impactant la santé publique et l'environnement.

    Aucun gouvernement n'a su respecter la loi du 29 avril 1999 et aucune législature n'a su la faire respecter durant ces vingt dernières années. Pourtant, elle était porteuse d'un immense espoir, à ses débuts. Selon son initiateur, Marcel Colla, alors Ministre de la Santé, que j'ai eu l'honneur de rencontrer en 1999, au Parlement européen à Bruxelles, il s'agissait bien de réglementer les médecines non conventionnelles et leurs praticiens. L'exigence d'une formation de qualité des professionnels de la santé réglementés ou non, était pour Marcel Colla, une des conditions essentielles pour garantir l'accès en toute sécurité aux médecines complémentaires.

    Résistance aux antimicrobiens : Le savoir-faire des naturopathes pourrait agir efficacement

    Communiqué UNB – 08 avril 2019
    La politique de la Ministre de la Santé visant à réduire la consommation des antibiotiques en réduisant le remboursement et donc en augmentant le prix à payer par le patient est un échec selon la Mutualité Chrétienne, d'un point de vue économique et sanitaire. Selon l'OCDE, la résistance des bactéries provoquera 33 000 morts en Europe en moyenne dont 533 en Belgique, chaque année, entre 2015 et 2050. Et les coûts d'hospitalisation et des soins de santé augmenteront de façon considérable. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a réagi par un Plan d'action mondial « One Health » pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens depuis 2016. Le savoir traditionnel des naturopathes pourrait contribuer à réduire efficacement la consommation excessive des antibiotiques, voire à juguler la résistance aux antimicrobiens : une Conférence internationale aura lieu au Parlement européen ce 10 avril de 9h à 13h.

    LETTRE OUVERTE AUX PARTIS POLITIQUES
    Communiqué de presse - 19 mars 2019
    Depuis plus de quarante ans, la Belgique manque d'assurer ses engagements en matière de soins de santé primaires : la naturopathie, notre médecine naturelle traditionnelle européenne, n'est toujours pas intégrée dans le système de soins de santé. L'UNB interpelle tous les partis politiques à s'engager à reconnaître la naturopathie dans l'intérêt général des citoyens sur les plans socio-économique, sanitaire et environnemental.


    La naturopathie, notre médecine naturelle traditionnelle européenne
    La naturopathie, définie comme médecine traditionnelle par l'OMS, constitue un système cohérent et holistique de la santé doté d'un bilan de santé vital spécifique et complémentaire au bilan de santé conventionnel. Elle préconise le recours aux seuls agents naturels (alimentation biologique de saison et de terroir, exercice, pensée, plantes, eau, air, terre, lumière, massages, réflexes) dans un programme d'hygiène de vie individualisé.

    Bien que réglementée dans bon nombre de pays voisins (Allemagne, Pays-Bas, Suisse, etc.) et dans le reste du monde, la naturopathie n'est toujours pas intégrée dans le paysage sanitaire belge à ce jour, d'où un foisonnement incontrôlé de formations professionnelles non conformes aux normes de l'OMS1, en particulier des formations à distance de moins de 500 heures.

    Dans son second rapport, l'OMS invite instamment les Etats membres à intégrer les médecines traditionnelles dans leur système de soins de santé, en soulignant l'efficacité et la sûreté de ces médecines axées sur la prévention active, sur l'accessibilité aux soins de santé primaires aux plus défavorisés et sur leur plus grande efficience notamment en cas de maladies chroniques. Ce rapport s'inscrit dans la continuité de la Déclaration d'Alma-Ata de 1978 sur les soins de santé primaires, ignorée par tous les gouvernements belges depuis plus de quarante ans2.
    Vingt ans après l’adoption de la loi Colla, ce vide juridique continue d’entraver le droit fondamental de tout un chacun de rechercher un meilleur état de santé. Il est temps de pallier cette carence dans l'intérêt général, en particulier pour les plus défavorisés et les malades aspirant à se soigner
    légitimement de façon écologique.
    Par arrêt du 20 octobre 2017, le Conseil d’Etat a annulé la première décision de la Ministre fédérale de la Santé opérant le refus d'agrément de l'UNB comme organisation professionnelle.
    L'UNB a réitéré sa demande, en vain. Elle a donc introduit un second recours en annulation au Conseil d'Etat le 18 mai 2018, actuellement pendant.

    L'UNB, membre fondateur de la World Naturopathic Federation (WNF), regroupe des naturopathes sérieusement formés pour prévenir, entretenir, restaurer et améliorer la santé3. Elle œuvre pour la reconnaissance de la naturopathie en Belgique, depuis près de vingt ans, sans qu'aucun sinistre n'ait jamais été enregistré du fait de l'exercice de ses membres.
    La nécessité urgente d'intégrer la naturopathie en Belgique est liée aux préoccupations sociales et environnementales actuelles.

    Conférence de presse le mercredi 20 mars 2019 à 10h30
    À L’eau chaude, rue des Renards 25, 1000 Bruxelles


    Un collectif d’associations, STOP compteurs communicants, dépose un recours en
    annulation des législations sur le déploiement des compteurs communicants en Wallonie
    et à Bruxelles, devant la Cour Constitutionnelle.
    Le décret wallon et l’ordonnance bruxelloise sur le déploiement des compteurs communicants ont été
    respectivement votés les 18 et 20 juillet 2018 et publiés au Moniteur belge les 6 et 20 septembre 2018.
    Ces législations établissent que, tôt ou tard, personne ne pourra échapper à ces compteurs.
    Selon le décret wallon : « Nul ne peut s’opposer au placement d’un compteur intelligent ni en
    demander la suppression sous peine de ne pouvoir exercer son droit d’accès au réseau ».
    L’ordonnance bruxelloise comporte une phrase similaire « [...]nul ne peut refuser l’installation ou le
    maintien d’un compteur intelligent. Une fois un compteur installé, nul ne peut en demander la
    suppression. ». Les lois votées en juillet 2018 constituent donc une atteinte au droit d’accès à
    l’énergie.
    Le déploiement des compteurs communicants augmentera notre exposition aux ondes
    électromagnétiques, mais les conséquences en termes de santé publique sont ignorées par les
    législations votées. Ceux qui, par nécessité ou précaution, réduisent ou suppriment les sources de
    pollution électromagnétique dans leur lieu de vie et de travail se verront imposer la pollution
    permanente émise par les compteurs communicants, les leurs et ceux de leurs voisins.
    Les éventuelles dérogations pour les malades de l’EHS (électrohypersensibilité) ne peuvent
    convaincre : il sera difficile ou impossible de faire reconnaître cette maladie et impossible de s’en
    prémunir, puisqu’il sera interdit de refuser le placement du compteur. La dérogation prévue n’en est
    clairement pas une, notamment parce que l’EHS n’est pas une maladie reconnue en Belgique.
    Le compteur communicant place le citoyen-usager sous le contrôle et la surveillance du gestionnaire
    de réseau en dehors de tout contrôle démocratique et juridique. Ces compteurs présentent de nombreux
    défauts et risques divers, en termes de protection de la vie privée, de santé publique ainsi que
    d’impacts sociétaux et écologiques.
    Son déploiement se traduirait par un surcoût important pour le citoyen et les entreprises (compteur
    plus cher, à faible durée de vie, coût de l’infrastructure et de sa maintenance, surconsommation
    électrique) et n’est aucunement nécessaire à la transition énergétique comme le prétend le lobby des
    industriels du compteur communicant (ESMIG - European Smart Metering Industry Group devenu
    récemment European Smart Energy Solution Providers).
    Il est paradoxal de voir un système promu comme indispensable à la transition énergétique consommer
    plus d’énergie et de matière que le système qu’il est censé remplacer et, finalement, aller à l’encontre
    des objectifs de limitation du réchauffement climatique.
    En conséquence, le collectif STOP compteurs communicants demande que le législateur revoit sa
    copie et que le déploiement des compteurs se limite aux consommateurs qui en auraient une utilité
    avérée – gros consommateurs et producteurs – et uniquement dans la seule mesure où ils en sont
    explicitement demandeurs.
    Le droit européen n’impose aucunement un déploiement massif des compteurs. En effet, l’article
    9 de la Directive 2012/27 impose le déploiement des compteurs dans deux cas (1° remplacement d’un
    compteur existant ; 2° bâtiment neuf et rénovation lourde). Toute personne devrait donc pouvoir en
    refuser l’installation. En tout état de cause, nous souhaitons en outre que le consommateur résidentiel
    moyen n’en supporte pas le coût et ne subisse aucune discrimination tarifaire, en fonction de
    l’activation ou pas du compteur communicant.
    Information : www.stopcompteurscommunicants.be
    Contacts :
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    Grappe ASBL : Paul Lannoye 081/23.09.69
    Fin du nucléaire ASBL : Francis Leboutte 04 388 39 19
    IEB ASBL : Sophie Charlier 02/801.14.89 — Stéphanie D’Haenens 02/801.14.93
    Point presse pour les rédactions wallonnes : Mercredi 20 mars à 15 h 30 dans les locaux de Nature et Progrès - 520, rue de Dave, 5100 Jambes

    Suite au succès de la 1ère édition de la Semaine de la Naturopathie 2017,
    l'U.N.B. organise sa deuxième Semaine belge de la Naturopathie !

    L'Union professionnelle des Naturopathes de Belgique (UNB) organise la deuxième Semaine belge de la Naturopathie : conférences, ateliers-découvertes, journées portes ouvertes… seront proposés afin de promouvoir les bonnes pratiques de la naturopathie, conformément aux recommandations de l'OMS qui la reconnait comme médecine traditionnelle et complémentaire.

    De plus en plus de citoyens, conscients des diverses pollutions (environnementales, alimentaires, médicamenteuses, dépendances) et des maladies chroniques, aspirent à prendre soin de leur santé en consultant les naturopathes, éducateurs à la santé et généralistes des pratiques naturelles de santé.

    La naturopathie, médecine traditionnelle et complémentaire selon l'OMS : 

    L'UNB,union professionnelle reconnue depuis 2008, œuvre pour la reconnaissance et la promotion de la naturopathie authentique et des naturopathes sérieusement formés, selon les recommandations de l'OMS, pour la sécurité des patients.

    Ces praticiens peuvent conseiller efficacement sur la base d'un bilan spécifique à la naturopathie et individualisé suivant une vision holistique, vitaliste et écologique, en recourant aux dix agents naturels et techniques naturelles associées (éco-nutrition, phyto-aromathérapie, hydrothérapie, soin à l’argile, techniques manuelles, réflexes, respiratoires et vibratoires - lumière, couleurs, sons -…).

    Informer sur les bonnes pratiques de la naturopathie :

    En l'absence de réglementation de cette profession en Belgique, il importe de promouvoir les bonnes pratiques de la naturopathiepour informer correctement les patients, les professionnels de la santé, les médias et les responsables politiques, aussi proposons-nous cette deuxième Semaine belge de la Naturopathie.

    Des professionnels de l'UNB se mobilisent pour proposer une semaine de découvertes et d'informations du 17 au 24 novembre 2018 : conférences, ateliers, articles… : consultez le programme sur :  https://www.unb.be!

    Bienvenue à toutes et à tous !

    Presse & Communication UNB : 
    Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    Site web : https://www.unb.be

    Agenda des activités proposées par nos membres

    Participation aux frais d’organisation : 5 euros par activité.
     Le nombre de personnes étant limité,
    merci d'avertir en cas de changement afin de libérer la place ou de vous faire remplacer 

    Samedi 17 novembre 2018

    Nathalie Soumillion
    Rendez-vous petit-déjeuner avec une naturopathe : Boules d’énergie - Blinis vegan, les options « sucrées » et « salées » pour faire le plein d’énergie et bien démarrer la journée. Dégustation + recettes.
    De 10 à 11h -  Cabinet de Naturopathie : Rue René Francq, 29 - 1428 Lillois (Braine l’Alleud)
    Inscription obligatoire 0475 73 30 55 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - www.naturopathie.biz
    Pfs : 5 euros par personne

    Myriam Francotte
    Atelier : Découverte de l’iridologie
    Le bilan iridologique permet de mieux connaître votre terrain et vos prédispositions de santé, avant même l’apparition des déséquilibres. Cet atelier vous propose de découvrir les principaux signes de l’iris et leurs significations (vitalité, gestion du stress, prédispositions de santé, surcharges…) et de faire un peu de pratique dans la bonne humeur. Apportez vos loupes !

    La santé pour tous
    1978 - 2018 - 40 ans après la Déclaration d'Alma-Ata, où en sommes-nous en Belgique ?

    12 septembre 2018

    Fatiha Aït Saïd*

    Le 12 septembre 1978, en pleine guerre froide, 134 Etats membres de l'OMS dont la Belgique en conférence internationale à Alma-Ata, ancienne capitale du Kazakhstan, ont adopté la Déclaration historique sur les soins de santé primaires (1). Dans un élan extraordinaire d'humanité et de justice sociale, cette Déclaration faisait des soins de santé primaires une stratégie essentielle pour parvenir à la santé pour tous d'ici l'an 2000. L'échéance a été reportée à l'horizon de 2030 dans le cadre des 17 Objectifs du Millénaire pour le développement durable. 

    L'immense majorité de la population en Belgique ignore le contenu voire même l’existence de cette Déclaration d'Alma-Ata de 1978. Elle est néanmoins citée en référence dans bon nombre de chartes, déclarations européennes ou résolutions internationales relatives aux soins de santé primaires. Mais bien trop peu l'ont vraiment lue.

    La Conférence internationale du 6 au 12 septembre 1978 a souligné« la nécessité d'une action urgente de tous les gouvernements, de tous les personnels des secteurs de la santé et du développement ainsi que de la communauté internationale pour protéger et promouvoir la santé de tous les peuples du monde ».

    Autrement dit, l'impérieuse nécessité d'instaurer des systèmes de soins de santé promouvant la prévention, l'éducation à la santé et de collaborer entre professionnels de santé et praticiens traditionnels avait été clairement mis en avant pour construire des systèmes de santé performants. 

    Par « praticiens traditionnels », il faut comprendre « praticiens de médecines traditionnelles » au sens de l'OMS (médecine traditionnelle chinoise, médecine ayurvédique, naturopathie qui est la médecine traditionnelle européenne, etc.) et non pas praticiens de la médecine conventionnelle. L'usurpation du qualificatif « traditionnelle », depuis au moins 40 ans, induit une sorte de légitimité historique de la pratique médicale officielle. Ce qui est contraire à la réalité historique. La médecine moderne s'est coupée de la tradition en reniant le principe vitaliste si cher à Hippocrate.

    Les naturopathes ont déposé un second recours au Conseil d'État afin d'obtenir l'annulation du refus de leur reconnaissance.

    Le 20 octobre dernier, le Conseil d'État jugeait illégaux les motifs à la base de la décision de la Ministre fédérale de la Santé, Maggie De Block, de refuser la reconnaissance des naturopathes et annulait cette décision. Suite à un échange de courriers avec l'Union des Naturopathes de Belgique (UNB), la Ministre a persisté dans son refus par décision du 22 mars 2018. Considérant que pareille décision procède d'un nouvel excès de pouvoir, l'UNB a décidé de soumettre un second recours en annulation au Conseil d'État.

    Suite à un premier recours introduit en janvier 2016, le Conseil d'État a annulé, par son arrêt n° 232.472 du 20 octobre 2017, la décision adoptée en septembre 2015 opérant le refus de reconnaître l'UNB, union professionnelle reconnue depuis 2008, comme organisation professionnelle de la naturopathie au sens de la loi du 29 avril 1999. Après avoir été invitée à adopter une nouvelle décision qui respecterait l'arrêt du Conseil d'État, la Ministre fédérale de la Santé a réclamé, pour ce faire, la communication d'une série de documents pourtant en sa possession depuis décembre 2013. Par décision du 22 mars 2018, elle a remis en cause, pour la première fois, la validité d'autres documents pour fonder un nouveau refus d'agréer l'UNB comme organisation professionnelle. Considérant que les motifs avancés par la Ministre ne sont pas exacts, pertinents et/ou légalement admissibles, les naturopathes ont introduit le 18 mai dernier un deuxième recours en annulation au Conseil d'État.

    Presse & communication UNB : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    Monsieur le Premier Ministre,

    Par son arrêt n°239.472 publié le 20 octobre 2017, le Conseil d’État a accueilli le recours que nous avons introduit le 22 janvier 2016 à l’encontre de la décision de refus de la Ministre fédérale de la Santé, Madame Maggie De Block, d’agréer l’Union des Naturopathes de Belgique (UNB) comme « Organisation professionnelle » de la naturopathie. Il a ainsi jugé que les motifs invoqués à l’appui de ce refus n’étaient pas admissibles au regard des textes en vigueur et l’a, partant, annulé.

    En réponse au courrier de notre avocat du 2 novembre 2017 invitant Madame la Ministre à reconsidérer sa position à la lumière de l’enseignement du Conseil d’État, nous avons été surpris de recevoir, le 22 décembre dernier, une demande supplémentaire de documents qui sont pourtant déjà en possession de Madame la Ministre, depuis qu’ils lui ont été communiqués par nos courriers recommandés des 13 décembre 2013 et 06 mars 2015. C’est d’autant plus surprenant que le prédécesseur de Madame la Ministre Maggie De Block, Madame Laurette Onkelinx, nous a signifié par courrier reçu le 20 mars 2014 que notre dossier «  répond à toutes [les] conditions [définies dans les arrêtés applicables¹] : il est administrativement complet ». Nous sommes ainsi, une nouvelle fois, confrontés à la réticence de Madame la Ministre à prendre en considération notre demande de reconnaissance, introduite il y a plus de quatre ans. Le modus operandi adopté, qui consiste à faire arbitrairement trainer la procédure afin d’éviter de prendre une décision dûment motivée, sans la moindre considération pour la sécurité juridique, est regrettable. 

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